Semaine 6: « faites chauffer le vidéoprojecteur »

voilà, on y est. les mains moites, on enchaine les points à traiter, listés sur un feuille de note. Nous sommes prêts, nos répétitions sont satisfaisantes.

Nous avons terminé les derniers détails de la rédaction du rapport, il ne demande plus qu’à être imprimé. John nous a retourné la préversion que nous lui avions envoyé, et nous avons pu corriger les quelques points imprécis.

 La maquette a reçu les derniers coups de pinceau.

 Nous avons célébré tout ça par un repas au restaurant avec une bonne partie de la promotion : buffet chinois, la digestion s’en est ressentie !



Migration de la vague

Le mouvement de la houle se conserve grâce au transfert permanent de l’énergie de pesanteur, faisant passer l’onde d’une colonne d’eau à l’autre. Si l’on trace la hauteur d’une particule d’eau en fonction du temps, on observe une sinusoïde. La houle ne déplace pas les particules d’eau, elles sont soumises à un mouvement de rotation qui les fait tourner autour d’un même point, mais elles reviennent toujours à leur origine. Seule l’onde mécanique de la houle se déplace réellement.

La houle se propage depuis son lieu de formation dans toutes les directions même si le vent est différent du vent régnant dans sa zone de formation. L’action de la pesanteur en plus de conserver l’onde à pour effet d’en augmenter la longueur d’onde et donc la vitesse, l’eau étant un milieu dispersif. La houle conservée de cette manière peut se propager sur de très grandes distances. En effet, si rien ne venait la perturber (excepté les frottements de l’eau), une vague d’une hauteur de 10 m mettrait 3 ans pour voir sa hauteur réduite à 4 m.



Formation des vagues.

Notre démarche nous mène tout d’abord à nous intéresser à la théorie des vagues et de leur énergie.

Il y a deux origines à la formation des vagues :

Formation des vagues. dans Documents techniques wsci_010

La première origine est due aux tremblements de terres sous-marins, glissements de terrain sous marins et aux éventuelles chutes de corps dans l’eau. Ce mode de formation des vagues (à l’origine des raz de marrée, ou tsunami) reste exceptionnel et imprévisible, nous n’en tiendrons donc pas compte.

On observe aussi que les vagues sont générées par l’action du vent. En effet, un premier fluide s’écoulant au dessus d’un autre fluide entraîne inévitablement la mise en mouvement du second (équations de Navier – Stockes, conditions aux limites). Cependant le régime d’écoulement du vent est turbulent et non constant, ce qui provoque au niveau local une variation du champ de pression. Cette variation entraîne la formation de creux et de bosses : la houle. La houle est une onde mécanique qui se propage à la surface le l’eau, sa hauteur est fonction de la vitesse du vent, de la durée d’exposition, et du « FETCH » c’est-à-dire l’étendue d’eau exposée au vent sans obstacle.



C’est le coup de feu !

Cette semaine, nous en sommes au deuxième entretien avec notre tuteur, il semble confiant envers notre progression. C’est rassurant!

Notre maquette est quasiment terminée, on passe bientôt à la peinture, étape finale de celle-ci. Sans êtres prétentieux, on peut se vanter d’avoir fait un sacré boulot pour pas un sou !

 Nous nous sommes mis d’accord pour la présentation orale, et nous laissons les idées cheminer lentement dans nos esprits pour arriver à construire une allocution intéressante.

Et le dossier, qui progresse, certes moins vite que ce qu’on aurait souhaité, mais il prends forme.

Encore quelques coups de collier et on touchera au but ! Il n’est pas rare qu’on s’arrête dans la rédaction pour se rendre compte de la futilité de certaines parties. À force de vouloir bien faire, on perds du temps !

L’ambiance reste bonne au sein du groupe, contrairement à certains qui devraient peut être « relacher la pression ». Pourvu que ça dure !



Quatrième semaine, toujours dans la course !

Nous avons commencé la mise en forme du rapport écrit, car l’échéance de la fin du projet approche plus vite que prévu.

Nous avons eu le retour de devis: les prix sont largement supérieurs à ce à quoi nous nous attendions : 1497 € pour les matériaux seuls et 2919 € pour la maquette  montée ! Inutile de tergiverser, nous n’allons pas passer par cette méthode. Pour une question de temps d’abord, et parce que l’IUT de dispose pas de ce type de moyens pour un projet tuteuré.

Notre choix s’est donc porté sur une maquette statique, que nous avons commencé à réaliser en matériaux de récupération. ça à du bon de vivre dans une maison en construction, on peut disposer de tout un tas de choses: plâtre de finition FP7, clous, vis, scie sauteuse, perçeuse-visseuse, tout un stock de bois,…

On avance, on avance, et on se rend compte que ça prends vraiment forme. Plaisant !



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